Guerre sur fond de catastrophe
génétique
Prologue
Nous
voici propulsés dans le futur, dans un futur où il y a
longtemps que l'on ne se contente plus de cloner d'inoffensifs
moutons ou l'un ou l'autre germe botanique. Les hommes,
dont certains cultivent indiscutablement un taux de bêtise
imbattable, ont appris à se cloner eux-mêmes. Et, si tout
a "bien commencé" avec cette nouvelle ère génétique,
les choses n'ont pas tardé à se détériorer plus que sérieusement.
Plus de famine, plus de maladies certes, mais une population
qui n'a cessé d'augmenter en nombre et apparition de conflits
sans cesse plus violents les uns que les autres. Des armes
génétiques apparurent, des armes terribles, dévastatrices
et ce qui devait arriver arriva : la population fut décimée
! Heureusement, il y avait encore des hommes de bonne
volonté qui parvinrent à rétablir la paix et les problèmes
de surpopulation qui réapparurent furent résolus par la
colonisation d'autres planètes.
Les
génochasseurs
l'élite de l'élite
Le
génochasseur est un combattant apparu pendants les heures
noires de l'ère décrite ci-dessus. Il constitue le top
niveau en matière d'armement génétique et, autant le dire
de suite, il est fait pour combattre, un point c'est tout.
Doué d'une aptitude à absorber des substances organiques,
changer de lui-même sa structure ADN et, ainsi, changer
de forme physique. Imaginez un adversaire qui sache vous
voler vos meilleurs atouts et, ensuite, s'en servir contre
vous et vous aurez compris le niveau de la dangereuse
puissance du génochasseur. On trouve dans le jeu quatre
genre de ces combattants suprêmes : l'agile, le rapide,
le lourd et l'intelligent, chacun d'entre eux ayant ses
propres qualités et défauts. Par qui sont t'ils dirigés
? Par Evolva, l'état-major des troupes d'élites. Dans
le jeu, vous êtes un combattant, l'un des membres d'Evolva.
Le
jeu
Evolva contre parasites !
Alors
que la paix régnait, est apparu, sur une planète située
aux portes de la galaxie, un parasite extrêmement dangereux
pour la sécurité de votre monde. Son mode d'action est
toujours le même : il arrive sur une planète et en extermine
tous ses habitants, se servant pour cela de son armée
de gardiens. En clair, c'est vous qui survivez ou c'est
lui. Il n'y a aucune autre alternative. Et ce n'est pas
tout, le parasite, avec le temps, accroît sa force et
sa puissance et il en est de même pour ses gardiens. Vous
aurez donc affaire à un ennemi redoutable.
Evolva
: l'intervention militaire
Le
jeu débute alors que vous vous trouvez à bord d'un vaisseau
spatial en compagnie de trois autres de vos confrères
génochasseurs. Ce vaisseau vous emmène sur la planète
infectée par le parasite. Comme vous commencez, votre
armement se réduit à sa plus simple expression : vos poings
! Mais, pas d'inquiétudes, vous avez, rappelez-vous, la
possibilité d'évoluer. Ainsi, lorsque vous liquiderez
vos premiers ennemis (n'ayez surtout aucun scrupule, car
eux n'en ont pas), vous pourrez absorber leurs restes
et, lorsque vous en avez consommé un certain nombre, vous
obtiendrez la possibilité de provoquer votre propre mutation
pour renforcer vos capacités de combat, soit avec des
attributs supplémentaires (intelligence, adaptation au
milieu, etc), soit avec de nouvelles armes. Ce que vous
avez à faire est, bien entendu, d'évoluer au fil de vos
combats, de façon à devenir de plus en plus fort, pour
finir par vaincre votre ennemi juré, le parasite et sa
bande de tueurs pathologiques.
Graphismes
Le grand jeu !
La
qualité graphique d'Evolva est déjà excellente dans la
version bêta que nous avons testée, avec une parfaite
fluidité de jeu, des paysages surréalistes tout en couleurs
et en 3D et, souvent, d'une grande beauté. Il faudra penser
à utiliser une machine sérieuse pour jouer, disons un
Pentium II, équipé de 64 Mo de RAM. Nous avons fait une
tentative avec un bon vieux Pentium 133 doté de 32 Mo
de RAM et les résultats étaient plutôt tristes : ça fonctionnait
mais bien en deçà de ce qu'on peut attendre d'un jeu.
Testé ensuite sur Pentium II 350 MhZ, Evolva s'est comporté
admirablement et il fallait vraiment être difficile pour
lui reprocher quoi que ce soit, si ce n'est quelques imperfections
graphiques propres aux versions bêtas. Nous n'avons pas
manqué non plus de "passer" Evolva sous Windows
2000 professionnel et, là, les résultats furent à la mesure
de nos espérances : le jeu s'est comporté parfaitement
sous ce système d'exploitation et les imperfections avaient
totalement disparu.
Intelligence
artificielle : excellents résultats
Quand
vous jouez, vos adversaires ou vos compagnons agissent
en fonction de vos propres actes, c'est le concept de
base de l'intelligence artificielle. Celle d'Evolva est
architecturée autour du moteur A-Life conçu par Computer
Artworks. Cela donne un monde rempli de créatures douées
d'intelligence qui font toutes ce qu'elles ont à faire.
Du beau travail. Le jeu est particulièrement facile à
manipuler. Cela se fait avec la souris et le clavier.
La souris pour sauter et se battre et le clavier pour
le reste. Autre chose avec la souris : elle permet, selon
le mouvement qu'on lui donne, de voir le monde qui vous
entoure (360°) ou, encore, de voir vers le haut ou vers
le bas. Très bien conçu, très confortable.
Multijoueurs
On échange ?
Oui,
oui, Evolva est prévu pour des parties multijoueurs. Alors,
ici, soit vous êtes l'hébergeur du jeu (host), soit vous
rejoignez une partie en cours. Tout ceci, en passant par
Internet. Et ce n'est pas tout. Supposez que vous ayez
acquis, pour vos combattants, des caractéristiques que
vous considérez comme très bonnes et que vous vouliez
en faire bénéficier un de vos amis ? Rien de plus simple,
il suffit de lui envoyer le fichier adéquat par e-mail
et qu'il le recopie dans son répertoire de jeu personnel.
N'est-ce pas joli ?
En
résumé, Evolva promet d'être un jeu qui va faire du bruit
tant il réunit de points positifs, que ce soit dans le
domaine du son, du graphisme ou du confort de jeu. Il
s'agit autant d'un jeu d'action que de réflexion car,
si les combats font partie intégrante d'Evolva, la stratégie
n'est pas non plus négligée. Faites des erreurs et vous
serez vite réduit à un insignifiant tas de poussières.
Des deux mains, nous applaudissons !